Lina Scheynius nous invite chez elle et nous présente ses amants. Elle compile tout ça dans différents carnets que l'on parcourt un à un, agité, le souffle court. Avec son visage de poupée elle nous frappe avec une photographie humide, lascive, pesante. Le sexe est là, à côté de nous. L'animal se montre, parade et nous gênerait presque si de cette moiteur ne ressortait pas un érotisme irrésistible. On en ressort les yeux froissés, un goût de ciment dans la bouche, mais on y retourne avec joie.
Par Arnaud
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